ACCEPT : « Russian Roulette » (c) 1986

ACCEPT : « Russian Roulette » (c) 1986

Russian Roulette
Catégorie:
Étiquettes: ,
Publié: 21/04/1986
« Russian Roulette » d’ACCEPT sortait le 21 avril 1986.
Alors je vous vois venir avec vos « ce n’est pas leur meilleur album », « le début de la fin » .. blah blah …. là n’est pas la question ni le propos. Et si cela peut calmer vos (h)ardeurs, il ne s’agit pas pour moi également de leur meilleur opus. Par contre ce disque a été mon 1er vrai contact avec les allemands d’ACCEPT, bien que j’eusse entendu 1 ou 2 titres de « Restless & Wild » dans la cours de mon collège peu de temps avant. Donc retour dans le passé, durant l’été 1986 . en vacances chez ma marraine près de Wimereux qui pour fêter mon BEPC m’avait offert 2 disques, le « Master Of Puppets » de METALLICA et ce « Russian Roulette » d’ ACCEPT (suivant mes conseils bien sûr !).
J’étais à l’époque à 200% dans Maiden (euh je sais, cela n’a guère changé !) et Scorpions, mais j’entendais et lisais tellement de bien de ces allemands qu’il fallait que je découvre (pas d’internet ou de youtube à l’époque !). Et je ne fus pas déçu et au contraire je pris une grosse claque. « TV War » …déboulait dans les enceintes de ma marraine qui se demandait ce qu’il se passait ! Rythme speed, double grosse caisse, guitares acérées et heavy …puis cette voix passée au papier de verre ….comment pouvait il chanter de la sorte ?? Mais tout restait bougrement mélodique, aidé par des choeurs énormes …. La prod était heavy mais assez « propre ». Fini le côté brut de « Restless & Wild » mais on était un cran au dessus de celle de « Metal Heart ». Et l’album est une succession de hits imparables tantôt mi-tempo comme « Monsterman » , « Walking in the Shadow », « Another Second to be », tantôt speed sur « TV War », « Aiming High » ou encore heavy , rampant et en ambiances sur les géniaux « Russian Roulette » et « Heaven Is Hell ». Comme sur l’album précédent, le groupe s’essayait à des titres plus mélodiques comme sur « It’s hard to find a way », sur lequel UDO reprenait sa voix claire … et cela le faisait carrément. Même les titres moins connus de l’album valent le détour comme « Man Enough to Cry » (non mais écoutez moi ce putain de riff et ce solo del Maestro Wolf Hoffmann !).
C’est bien simple, en ré-écoutant l’album tout à l’heure avant d’écrire cette chronique, je me suis redis « mince, mais il n’y a strictement rien à jeter sur cet album, au contraire tous les titres sont des hits et pépites de hard / heavy ! ». La force de cet album vient aussi de sa diversité qui permet de ne pas s’ennuyer d’un morceau à l’autre. Quel dommage qu’ UDO ait décidé de quitter le groupe après un tel magnifique album, qui terminait ainsi l’age d’or du groupe ..qui de 1981 avec l’énorme « Breaker » à 1986 avec ce « Russian Roulette » n’avait sorti que des albums de folie, assez différents les uns des autres, avec une prod et son différent à chaque fois …ce qui était souvent le cas dans les 80s … pour notre plus grand plaisir, à l’inverse de l’époque actuelle où tous les albums d’un style sonnent pareils.
Pour conclure, un magnifique disque d’ACCEPT, à ne surtout pas oublier, tellement accrocheur, tellement bien composé et produit

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Rate this review