BLACK SABBATH : « Headless Cross » (c) 1989

BLACK SABBATH : « Headless Cross » (c) 1989

Headless Cross
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Publié: 24/04/1989

Les années 80 ont vu BLACK SABBATH changer régulièrement de line-up. Les fans du Sabbath avec Ozzy ont du déprimer durant toute ces années mais force est de reconnaître que le groupe n’a jamais baissé les bras et au contraire est toujours allé de l’avant, il est vrai forcé par le destin, mais s’en sortant toujours avec les honneurs et en proposant quelque chose de nouveau à leurs fans mais toujours avec la patte du groupe, les riffs de Iommi. Les 2 albums avec Dio étaient des chefs d’oeuvre, « Born Again » avec Gillan au chant déconcertant, malsain au possible mais réussi, « Seventh Star » bien que plus soft bénéficiait de la voix exceptionnelle de Glenn Hughes, « The Eternal Idol » nous faisait découvrir un nouveau chanteur possédant une voix magnifique assez proche de celle de RJ Dio, avec une belle série de très bons titres sabbathiens comme « The Shining », « Ancient Warrior », « Glory Ride » ou « Eternal Idol ». Un disque injustement descendu en flammes à sa sortie. Et puis il y a ce « Headless Cross » sorti en 1989 voyant l’arrivée derrnière des futs de Cozy Powell qui apporta sa puissance et son jeu collant parfaitement à la musique du groupe. Sur cette galette, le groupe retrouvait sa cohérence, son identité et brillait de nouveau. Impossible de résister au title track digne des meilleures compos du groupe. Riff d’une efficacité redoutable, un clavier d’ambiance bien venu, et puis cette voix de Martin excellente nous rappelant les meilleurs moments de « Heaven And Hell » et « The Mob Rules ». Et le groupe ne va pas en rester là .. car d’autres pépites émaillent cette galette comme le splendide « When Death Calls », épique, sombre et heavy à souhait alternant passages calmes superbes magnifiés par la voix de Martin avec des riffs mammouth de Iommi nous scotchant aux murs .. avant qu’une accélaration prenne le relai donnant sur un soli de folie de Brian May (Queen) ou le génial « Nightwing » avec encore une fois un sacré riff plombé.
L’ambiance se fait plus « légère » sur des titres comme « Kill In The Spirit World » ou « Call Of The wild » mais la qualité des compos est tellement bonne qu’on y adhére de suite.
Ce disque des anglais est sans faute, un autre joyau de sa discographie qu’il ne faut surtout pas ignorer, et qui montrait que Iommi en avait encore sous le pied, et quel très talentueux chanteur était Tony Martin.

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